Le métronome va être monté en image de synthèse par Fabrice Hourlier

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Le métronome va être monté en co-production par Carpo 16 et Indigènes-productions. Froggies adaptera le livre pour France Télévision.

Ce documentaire en 4 parties de 52 minutes chacune, écrit et porté à l’antenne par Lorant Deutsch, nous fera redécouvrir les temps forts de la construction de la ville de Paris et marcher sur les pas de ceux qui ont fait l’Histoire de France au travers de reconstitutions historiques en images de synthèse réalisées par Fabrice Hourlier qui est le réalisateur du fameux “Trafalgar” éblouissant qu’on a pu voir récemment.

Bande annonce du “Trafalgar” de Fabrice Hourlier.

les site “Indigènes-productions” :  http://www.indigenes-productions.fr/index.html

Balade virtuelle dans le Paris “Grand-Siècle”

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Aujourd’hui, j’innove dans une série d’articles qui combinent la connaissance que l’on a des lieux ou vécurent les personnalités célèbres à Paris et une promenade “virtuelle, avec photos” sur ces mêmes lieux en se servant de “Google maps” et de “Streetview” . La tâche n’est pas simple. elle nécessite de rassembler les sources variées à notre disposition, trouver ces endroits dans Paris puis essayer de construire la carte la plus agréable possible. A quoi cela peut-il servir ? une expérience virtuelle pour ceux qui préfèrent rester devant leur ordi jusqu’à une promenade culturelle à l’aide d’un Smartphone équipé du client “Google maps” pour les marcheurs.

Tant bien que mal, je suis assez satisfait de ce premier “jet”, à vous de me dire si vous avez des commentaires, des améliorations ou des compléments sur les textes souvent écrits rapidement, n’hésitez pas ! Les sources sont le remarquable “Balades littéraires dans Paris” de Terres d’écrivains et, bien sûr, le “Connaissance du vieux Paris” de Jacques Hillairet. Outre certaines améliorations, inévitables, je compte faire paraitre d’autres cartes d’époques fameuses : les lumières, l’époque révolutionnaire et l’époque romantique….. c’est donc une première étape.

On peut aussi envisager d’ouvrir en édition les cartes à des tiers pour qu’ils puissent apporter leurs propres évolutions. Pour ceux d’entre-vous qui êtes intéressés, cela pourra aussi se faire. Il existe un projet similaire sur Internet, collaboratif, sur lequel vous pouvez apporter vos photos et qui demande un pointage (tag) précis des lieux sur les photos. Je préfère continuer de faire confiance à Google en raison des apports que cela présente en terme de référencement et de partage social. Mais surtout, et c’est le problème principal que j’ai rencontré, rares sont les lieux authentiques et conservés ; des rues ont disparues, des immeubles refaits, certains endroits sont même approximatifs, d’autres n’ont plus rien de visible, peu ont des plaques signalétiques,etc.…. Par conséquent, le risque d’erreur est important et il  reste un travail à faire dans  “streetview” pour cibler et naviguer vraiment au bon endroit et dans l’angle idéal…..avec quelquefois avec une bonne dose d’imagination….. je préfère laisser ce travail au visiteur, le mien s’achève à cet instant. Cela évoluera surement et, pour l’instant, à certains endroits, mieux vaut se rendre sur place.

Pour ce premier voyage, je vous invite à retrouver Racine, Molière, Boileau, Mme de Sévigné, Pascal, Corneille et d’autres….. dans ce qui reste de leurs lieux de vie…..bonne promenade.

Paris Grand Siècle par @parisDLD

Accueilhttp://bit.ly/f92hDt

ici, autre image avec streetview (ex: Hôtel de Lamoignon, 24 rue pavée) : c’est la meilleure vue pour naviguer pour ceux qui n’ont pas l’habitude de l’outil.

Paris Grand Siècle par @parisDLD

sources :

  • Balades littéraires dans Paris – Terres d’écrivains – nouveau monde éditions
  • Connaissance du vieux Paris – Jacques Hillairet – Rivages
  • La nouvelles Athènes – J.Tibéri – SAND
  • Paris secret et insolite – R.Trouilleux J.Lebar – Parigramme

Il y a 1500 ans (27 Nov. 511) mourait Clovis (Chlodwig)

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L'éducation des fils de Clovis par Alma Tadema

avec Michel Rouche, invité de Christophe Dickès (source : http://bit.ly/eybl1s)

Le 27 novembre 511, à l’âge de 45 ans, le roi des Francs Clovis meurt. Au-delà des évènements fameux, son baptême et la victoire de Vouillé, Clovis fut un législateur voulant fonder une société nouvelle mais son œuvre resta inachevée... L’historien Michel Rouche présente au cours de cette émission les dernières années du règne et la portée de son œuvre.

Il ne faudrait pas cantonner l’action politique de Clovis, après son fameux baptême, aux faits militaires et notamment à la fameuse bataille de Vouillé en 507 au cours de laquelle Alaric, roi des Wisigoths, est tué. En effet, Clovis fut un législateur soumis à un dessein politique précis : la promulgation de la loi salique, l’adoption du bréviaire d’Alaric et le Concile d’Orléans révèlent sa volonté de fonder une société nouvelle, une société qui ne peut guère se passer de lois :

"La loi, écrit Michel Rouche, allait se substituer aux rapports de force. Clovis a hérité du droit impérial de proclamer des préceptes, il ne peut le faire qu’en conformité avec les règles antérieures. Comme il est lui-même soumis aux lois, il peut réclamer en retour l’obéissance de ses sujets. Les Gallo-romains, de leur côté, sont protégés par un roi qui les respecte. Avec de tels principes juridiques, le gouvernement de Clovis ne pouvait être despotique."

Nous retrouvons la même idée dans les questions religieuses puisque Clovis applique les principes du pape Gélase Ier, codificateur de la dissociation et de la séparation du pouvoir temporel et du pouvoir spirituel."

 

Histoire de Clovis– © Toute l’Histoire–En 3 parties

2ième partie : http://bit.ly/gFcR2O

3ième partie : http://bit.ly/dRkArt

Note : Le sarcophage de Clovis n’a jamais été retrouvé. Celui de son père Childéric a été retrouvé à Tournai en 1653 rempli de 80kgs d’objets en or et d’armes d’inspiration franque, romaine, byzantine et hunnique. On découvrit également 300 abeilles d'or ; Napoléon s'intéressa beaucoup au trésor de Childéric et fit des abeilles un symbole héraldique remplaçant la fleur de lys des Capétiens. http://bit.ly/hEyuQe

                                   

Exposition “Paris Avant et Après” à l’académie d’Architecture

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Marville 1865Patrice de Moncan nous présente à l’académie d’Architecture une collection de photos prises par Charles Marville en 1865 en face-à-face de photos actuelles des mêmes lieux. L’endroit est bien choisi, avec sa belle vue sur la place des Vosges. C’est l’ancien Hôtel de Chaulnes, dans lequel logea Louis XIII lors de l’inauguration de la place Royale en 1612.

L’exposition met en relief le bouleversement de Paris par Haussmann à travers une petite sélection des 425 clichés qui furent rassemblés pour l’exposition de 1878 afin d’illustrer l’ampleur du travail accompli  : Les percées produisirent 34.000 immeubles, 320.000 appartements, 600.000 arbres, 600 km d’égouts et de canalisations, les parcs des Buttes-Chaumont, Monceau et Montsouris, le décor du bois de Boulogne et du bois de Vincennes, 27 squares,  32.000 candélabres. Les nouvelles rues et les nouveaux boulevards donnent à Paris le visage qu’on lui connait aujourd’hui : monumental et aéré, paré de trottoirs. Le Paris du Moyen-âge disparut alors, celui d’Eugène Sue, de Baudelaire,… Beaucoup le regrettèrent.Un Paris pourtant insalubre, sombre, surpeuplé et assez misérable.

Lors de cette visite , Comment ne pas songer à Victor Hugo qui habitait à deux pas d’ici ? Hugo s'exile après le coup d'État du 2 décembre 1851. Il reviendra à Paris en Septembre 1870. Entre-temps , tout a changé, ou presque, et l’ile de la cité particulièrement éventrée  : l’Hôtel-Dieu déplacé et une place d’arme immense devant Notre-Dame de Paris ! En 1832, il écrivait dans la revue des deux mondes :

“A Paris, Le vandalisme florit et prospère sous nos yeux. Le vandalisme est architecte. Le vandalisme se carre et se prélasse. Le vandalisme est fêté, applaudi, encouragé, admiré, caressé, protégé, consulté, subventionné, défrayé, naturalisé. Le vandalisme est entrepreneur de travaux pour le compte du gouvernement,….” Guerre aux démolisseurs - mars 1832 - p614

Il  imaginait, déjà, les bouleversements à venir.

“Le vieux Paris n'est plus qu'une rue éternelle
Qui s'étire élégante et droite comme un I
En disant : Rivoli, Rivoli, Rivoli”

L’agencement de ces photos est vraiment surprenant. On est frappé par ces rues tortueuses, pavées avec rigole au centre, ces bornes charretières (elles protégeaient les maisons des charrettes). Tout cela transformé en rues droites, avec bitume et bites anti-stationnement. Les photos les plus saisissantes sont, à mes yeux, ces endroits presque méconnaissables : les abords du Conservatoire des Arts et Métiers, la montée de la rue Saint Jacques , la place d’enfer avant Rochereau , le quartier Saint Marcel surtout..…., auxquels  on peut ajouter des édifices disparus : l’ancien Hôtel-Dieu devant le Petit-Pont, l’enceinte Philippe Auguste dans la rue Soufflot, la halle de la place Maubert où se trouve aujourd’hui le musée de la Police Nationale, la Bièvre et ses tanneries.

Bref, à voir in situ, tout ça est vraiment stupéfiant pour le visiteur et le livre, qui en fait la synthèse par arrondissement, un régal (452 pages). On peut regretter que l’exposition ne présente que 50 des 380 clichés du livre (en examen libre dans la salle, toutefois).

           

    Source Diaporama : Mairie de Paris

Voir aussi : A quoi ressemblait le Paris d'avant Haussmann ?  http://bit.ly/gpqjUI

« Paris, Avant-Après »
Du 4 au 24 février 2011
À l’Académie d’Architecture tous les jours, de 11h à 19h.
Entrée gratuite (sponsor BNP paribas realestate)       

                                 

Historiquement Show – Paris Avant et Après

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Michel Field reçoit :

  • Patrice de Moncan « Paris avant après 19e siècle 21e siècle»
    de Charles Marville et Patrice de Moncan (Editions du Mécène) au sujet de son livre et de l’exposition en cours à la maison de l’Architecture (place des Vosges, à voir absolument).
  • Emmanuel Fureix
    Historien, chronique :
    « Paris graffiti. Les marques secrètes de l'histoire » de Christian Colas (Parigramme).
  • Edouard Lynch
    « Nous étions des paysans » photos de François Kollar, textes d'Edouard Lynch (La Martinière).

 

              

Ponts de Paris de Bercy à Suresnes…

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Ponts de Paris (Mairie de Paris)Paris compte 37 ponts au dessus de la seine. 4 ne sont accessibles qu’aux piétons. Les reconnaitre est un jeu auquel se livrent les amoureux, les touristes et beaucoup de ceux qui aiment la ville car c’est un exercice amusant mais pas si facile et les bonnes explications ne sont pas légion.
Un petit quizz pour commencer ? 

Du plus vieux ( pont-Neuf) au plus récent (passerelle Simone de Beauvoir) , du plus romantique ( pont des Arts d’Alain,Jane et Serge) au plus funeste (Pont du Garigliano, qui détient le triste record de suicides) , de celui qui n’a survécu qu’à un fil grâce à Louis XVIII (pont d’Iéna)au plus historique (Le pont Royal) , du petit Pont au grand Pont, chacun a son histoire et vaut bien la peine d’être racontée. C’est précisément ce que fait Yves Gairaud, piéton de Paris, dans son blog dédié qui les décrit un à un. Certains ont droit à plusieurs billets, signe de notoriété !.

Chaque description est très précise, historique et agréable à lire. Les anecdotes sont nombreuses. Un vrai plaisir.

 ici le blog "ponts de Paris"

Avec l’âge, nos ponts ont perdu à peu près toutes leurs fonctions, ils furent autrefois très différents : Au début, Il fallait un prêtre pour les traverser (pontifex), ensuite il a fallu verser un octroi pour pouvoir les utiliser, on y changeait l’Argent, on y travaillait dans de sombres boutiques, on y vivait : nos ponts n’ont plus de maisons depuis Louis XVI. Les dernières ne disparaitront qu’en…1811.
Ils sont source de travail pour beaucoup, on y recrute, on y arrache des dents ou montre des singes, on y vend des oranges et des citrons, y naissent des moulins et des pompes à eau (samaritaine,notre-dame),   l’activité y était très différente et de nombreuses estampes sont là pour nous le rappeler. Même les bouquinistes ont désertés les ponts, c’est pourtant bien là qu’ils sont nés, sur le Pont-Neuf. Certains sont de vrais œuvres d’Art (Alexandre III) ou classés monuments historiques (Royal, Pont-Neuf et Pont Marie), d’autres ne sont pas très beaux mais se trouvent à un endroit magique (Saint-Louis).



 

C’est cette variété qui rend unique ce paysage vu sur la seine. Et finalement, cet ensemble semble tout naturel. 15 seront construits d’un seul coup autour de 1870, ce qui est énorme , plus que ceux existants alors, et que ceux construits depuis. C’est pourquoi vous voyez souvent des “N” (Napoléon III) sur les côtés, difficile de les éviter. Depuis, c’est le règne de l’automobile qui en définit la fonction : lequel pour traverser ? et dans quel sens ? Ils ont aussi de nouveaux compagnons : les Quais. Autrefois, les abords étaient en pente naturelle : les grèves, et beaucoup venaient là, s’assoir en attendant de trouver quelque chose à faire, ils étaient “en grève”. Le sens du mot a changé et les quais sont devenus un lieu de promenade ou de circulation, mais avec “Paris-plage”, ils retrouvent ceux qui n’ont rien à faire. Le premier quai a été construit par Philippe le Bel en 1313 à la hauteur de la tour de Nesles. Les bouquinistes reviendront-ils un jour sur les ponts dont l’histoire est loin d’être terminée et ne sont vraiment menacés que par leur ennemi de toujours : La grande crue centenaire.

“Le pont-neuf est dans la ville ce que le cœur est dans le corps humain, le centre du mouvement et de la circulation ; le flux et le reflux des habitants et des étrangers frappent tellement ce passage, que pour rencontrer les personnes qu'on cherche, il suffit de s'y promener une heure chaque jour. Les mouchards se plantent là ; et quand au bout de quelques jours ils ne voient pas leur homme, ils affirment positivement qu'il est hors de Paris. Le coup d'œil est plus beau de dessus le pont royal ; mais il est plus étonnant de dessus le pont-neuf.” (Louis-Sébastien Mercier - Tableau de Paris - 1782)

MM-Peigné-Garvarentz : “Ponts de Paris” (1967)

Diaporama des ponts de Paris

King’s speech (Discours d’un roi) de Tom Hooper

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Discours d'un roi de Tom HooperDécidément, la 7ième symphonie de Beethoven est à l’honneur en ce moment. Après “Des hommes et des dieux”, cette musique enveloppe le discours du roi d’Angleterre Georges VI (Bertie) lors de son intervention radiophonique de 1939 qui suit l’entrée en guerre de son pays. C’est surement l’instant fort de ce film de Tom Hooper.

Mais un autre choix serait possible, tant les moments d’émotions sont nombreux. Il y a comme du Shakespeare dans ce scénario finement travaillé autour des deux personnages que sont ce pauvre Bertie, bègue, et son orthophoniste improbable : Logue. La gamme des sentiments s’anime sur une scène d’évènements variés, mais c’est surtout beaucoup de compassion et d’amitié qui se tissent sur fond de circonstances dramatiques et de périls dont tout le monde devine l’abîme en devenir. Individu en proie à une résonnance vivace de son enfance et d’un entourage écrasé par le poids d’une Angleterre encore maitresse du monde, il tente de vaincre son émotion qui se manifeste par un manque d’assurance maladif et un bégaiement qui met mal à l’aise. Jusqu’au bout cette souffrance sera présente et ressentie par son entourage. Il y a de l’humanité dans cette famille, loin de l’image traditionnelle de la monarchie anglaise engoncée.

Il y a aussi une destinée fatale vers laquelle glisse l’histoire. Fatalisme  de son handicap, fatalisme de ce frère qui fait défaut à un moment historique, pour une femme, Wallis Simpson, américaine, roturière et deux fois divorcée, maudite par l’aristocratie anglaise pour avoir détourné le roi Edouard VIII de son devoir. Il renonce au trône, ce sont les années folles et Bertie devient roi sous le nom de Georges VI. Dès cet instant radiophonique, celui qui était la coqueluche des jeunes anglaises par sa jolie figure, dont on collectionnait les photos, qui chassait le renard ou la grouse, jouait au polo, au golf, voyageait comme un seigneur dans son empire ou dansait dans les boites du West End, celui là s’efface. Bertie reste seul avec sa famille et l’Angleterre hérite d’un roi à son modèle, celui de l’éternelle Albion. Moraliste ? certainement. Voguant entre son luxueux appartement du Boulevard Suchet et le Waldorf Astoria de New-York, il laisse à son frère la charge redoutable de conduire le pays dans la  guerre la plus terrible de tous les temps.

C’est l’importance du média qui s’annonce, le film nous en fait découvrir parfaitement la nouveauté et la fascination. Edouard abdique à la BBC et Bertie souffre merveilleusement à ce même exercice. Au même moment, Hitler est la vedette d’un show wagnérien et apocalyptique à Nuremberg. Ces trois moments du film resteront gravés dans la mémoire de ceux qui ont vu ce film exceptionnel. La radiodiffusion est devenue incontournable pour tout pouvoir.

Da Vinci Code - Une promenade au Louvre entre fiction et réalité

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La pyramide du Louvre

Source : Jacques Le Roux, conférencier national – Musée du Louvre. http://bit.ly/hNbPOg

Le site du Musée du Louvre nous propose une promenade fort intéressante sur les pas des héros du roman et du film Da Vinci Code, dans les lieux, devant les œuvres et autour des thèmes qui sont au cœur de cette histoire.  La publication en 2003 du roman Da Vinci Code de Dan Brown et la sortie en 2006 du film tourné en partie dans les salles mêmes du musée par le réalisateur Ron Howard ont fait du Louvre et des ses collections, quarante ans après la série télévisée française Belphégor, les décors et héros à part entière d’une œuvre de fiction.

Le parcours proposé est une visite ludique du musée sur les pas du « symbologiste » Robert Langdon et de la cryptologue Sophie Neveu, les personnages principaux du Da Vinci Code. Sans prendre parti pour ou contre le Da Vinci Code, certains de ses thèmes-clés seront recadrés et certaines de ses extravagances corrigées.

Commencez la visite depuis le Hall Napoléon situé sous la Pyramide. Comme plus de 7 millions de visiteurs par an, c’est par la Pyramide inaugurée en 1989 que Robert Langdon entre au Louvre au début du Da Vinci Code, mais le nombre évoqué de 666 panneaux de verre qui la composerait est faux : c’est la reprise d’une rumeur lancée au milieu des années 1980 par les opposants à sa construction, 666 étant le Chiffre de la Bête selon le Livre de l’Apocalypse. En réalité, la Pyramide est constituée de 673 losanges et triangles de verre, portes non comprises. Depuis le Hall Napoléon, allez vers les escalators Denon. C’est dans l’Aile Denon (qui porte le nom de Dominique -Vivant Denon, premier Directeur du musée entre 1802 et 1815) que se déroulent toutes les péripéties du Da Vinci Code liées au Louvre. Prenez le premier escalator et tournez à gauche avant le second escalator. Prenez l’escalier qui mène à la galerie de la Grèce Préclassique (salle 1) et avancez presque jusqu’au fond de la salle. Vous y trouverez une grande statue colonne. Le parcours commence ici.

Corè du groupe de Chéramyès, dite Héra de Samos
L'Escalier de la Victoire de Samothrace et le Médaillon Arago
Le Salon Carré

La Vierge aux rochers
La Vierge, Sainte-Anne et l'Enfant-Jésus
Noli Me Tangere
La Mort de la Vierge 
Les Noces de Cana
La Joconde

Les Salles Rouges et la Pyramide Inversée

Revenez vers la salle 78 et descendez les escaliers de La Victoire de Samothrace. Tournez à gauche vers la Grèce préclassique, puis à droite vers la sortie. Depuis le stand d’information circulaire situé sous la Pyramide, vous pouvez voir une longue galerie avec des boutiques qui va vers le Carrousel du Louvre. Allez jusqu’au bout de cette galerie : vous arrivez à la Pyramide Inversée. C’est ici que se termine le Da Vinci Code et notre parcours.

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